À Hollywood, tout est faux!

Pour sa 94e cérémonie et après deux ans de pandémie, les Oscars allaient enfin revêtir ses plus beaux atours. Déjà petite fille, je demandais à mon père de les enregistrer et me repassais en boucle les moments forts, drôles, émouvants sur cassette VHS. Je rêvais de ces stars aux grands rôles, de leur élégance dans de sublimes tenues, de leur vie magique…

Des années plus tard, cette passion pour les Oscars et Hollywood m’amena à consulter plusieurs livres sur le sujet. Derrière les paillettes, il y a un bien triste revers et c’est à la lecture de ces ouvrages que j’ai commencé à y voir plus clair.

C’est surtout les trois années passées à Los Angeles qui ont terni l’image que je m’en faisais. Ma fascination absolue s’en est allée. Malgré tout, je ne rate jamais cette grande soirée glamour, même si je sais que tout est artificiel, fabriqué et superficiel. À Hollywood, tout est faux.

Depuis longtemps

Derrière le « glitz et le glam » les studios de l’âge d’or d’Hollywood contrôlaient tout et notamment les futures stars, prêtes à n’importe quoi, même à vendre leur âme au diable pour devenir célèbres et « make it big ».Lire la suite »

Des apparences trompeuses…

 

 

Il m’arrive souvent d’imaginer la vie des gens que je croise brièvement. Bien que je ne ne les connaissent pas, je les observe et parfois une démarche, un sourire, un regard, un timbre de voix me donne envie de construire un personnage et de leur inventer une histoire. Déformation professionnelle sans doute.

On ne soupçonne jamais vraiment ce que les gens vivent, encore moins ce qu’ils ressentent.

Cette foutue pandémie et ces confinements à répétition n’ont fait qu’exacerber cela. On se sent loin des autres, reclus dans un climat ô combien anxiogène.

L’histoire que je m’apprête à vous raconter est vraie. Si j’avais eu à inventer la vie de cette femme, je n’aurais jamais parié sur cette version-là. Pourtant, c’est la réalité. Des mois plus tard, j’y repense encore…Lire la suite »

Le bien et le mal

 

 

J’aime quand la semaine se termine par des moments privilégiés de retrouvailles. C’est pourquoi je me faisais une joie à l’idée de ce repas en tête à tête avec ma meilleure amie! La soirée fut très réussie, mais elle aurait pu mal commencer…

Il faut être bien vigilant pour conduire un soir de première neige. Les réflexes ne sont pas tout à fait aiguisés. J’allais lentement et suivais un bus de la ville qui visiblement avait de la difficulté à gravir la montée glissante du viaduc Rockland.

J’ai dû changer de voie, ce qui n’a visiblement pas plu à l’homme qui conduisait la voiture derrière moi. Sa colère était telle qu’il n’a pas arrêté de klaxonner et de se rapprocher de mon pare-chocs avec ses pleins phares! Une fureur hystérique!

J’ai eu droit à cette menace pendant plusieurs rues, jusqu’à l’arrivée chez ma copine. Une dizaine de minutes dangereuses, stressantes et surtout, interminables…Lire la suite »

Quand Monsieur Boogie s’ennuie…

Suite du texte où je donnais la parole à Monsieur Boogie!  https://juliedupage.com/2020/04/09/une-vie-de-chien/

Bonjour, c’est moi Monsieur Boogie!

Ma maitresse adorée répète haut et fort combien je suis le « plus mignon et le plus gentil »! Elle a souvent raison, j’ai donc fini par la croire! N’y voyez aucunement une forme de complaisance de ma part, je ne veux tout simplement pas la contrarier! Force est d’admettre que je suis son toutou préféré! En voilà une bonne chose de réglée!

Il y a des moments dans la vie où l’on ne réalise pas toute sa chance. C’est la conclusion à laquelle j’en suis arrivé après 18 mois de cette foutue pandémie.

Elle fut certes pénible, continue de l’être et je compatis vivement avec vous, humains. Mais pour nous canins, c’était une autre histoire!

Et dire que le bonheur était juste là… Je le touchais du bout de ma patte! C’est maintenant que je le réalise…Lire la suite »

Je ne suis pas un mouton noir…

Lagréable parenthèse estivale sachève et la fraicheur matinale nous rappelle à l’ordre. La récréation est presque terminée. Je ressens ce mini blues de la rentrée et les contraintes qui l’accompagnent. Hier enfant et aujourd’hui adulte, cette même impression se pointe inévitablement autour de la fin de semaine du travail.  Cette légèreté que l’on  a goûtée avec appétit et plaisir, saura-t-elle se repointer le nez ?

« Dis, quand reviendras-tu ? Au moins le sais-tu? »*

Dans le contexte pandémique qui nen finit pas de finir, on peut objectivement se poser la question. Le mauvais rêve se poursuit et l’épée de Damoclès plane toujours. Depuis 18 mois, une éternité, nos vies sont rythmées au gré des ondulations aquatiques. Entre deux vagues, un ressac pour reprendre son souffle, puis une autre vague…Lire la suite »