Quand Monsieur Boogie s’ennuie…

Suite du texte où je donnais la parole à Monsieur Boogie!  https://juliedupage.com/2020/04/09/une-vie-de-chien/

Bonjour, c’est moi Monsieur Boogie!

Ma maitresse adorée répète haut et fort combien je suis le « plus mignon et le plus gentil »! Elle a souvent raison, j’ai donc fini par la croire! N’y voyez aucunement une forme de complaisance de ma part, je ne veux tout simplement pas la contrarier! Force est d’admettre que je suis son toutou préféré! En voilà une bonne chose de réglée!

Il y a des moments dans la vie où l’on ne réalise pas toute sa chance. C’est la conclusion à laquelle j’en suis arrivé après 18 mois de cette foutue pandémie.

Elle fut certes pénible, continue de l’être et je compatis vivement avec vous, humains. Mais pour nous canins, c’était une autre histoire!

Et dire que le bonheur était juste là… Je le touchais du bout de ma patte! C’est maintenant que je le réalise…Lire la suite »

Je ne suis pas un mouton noir…

Lagréable parenthèse estivale sachève et la fraicheur matinale nous rappelle à l’ordre. La récréation est presque terminée. Je ressens ce mini blues de la rentrée et les contraintes qui l’accompagnent. Hier enfant et aujourd’hui adulte, cette même impression se pointe inévitablement autour de la fin de semaine du travail.  Cette légèreté que l’on  a goûtée avec appétit et plaisir, saura-t-elle se repointer le nez ?

« Dis, quand reviendras-tu ? Au moins le sais-tu? »*

Dans le contexte pandémique qui nen finit pas de finir, on peut objectivement se poser la question. Le mauvais rêve se poursuit et l’épée de Damoclès plane toujours. Depuis 18 mois, une éternité, nos vies sont rythmées au gré des ondulations aquatiques. Entre deux vagues, un ressac pour reprendre son souffle, puis une autre vague…Lire la suite »

Une histoire de robe

Il y a parfois des coïncidences amusantes qui font de jolies histoires à raconter. Je suis encore émue par celle-ci…

J’arrive souvent à la fin des classes sur les rotules. Juin me fait le même effet que décembre, le froid en moins, le soleil en plus. C’est sans doute plus évident cette année, après l’étrange période que nous avons vécue et qui a laissé son lot d’amertume et de lassitude…

J’ai dû canaliser mes énergies afin d’arriver au bout de ce maelstrom et conserver mon titre de « préposée au bonheur » de mes enfants. Tout un pari : travail, pandémie, déconfinement, vaccins, examens finaux, remise de diplôme secondaire de ma plus grande, puis… le fameux bal de finissants !

Je me souviens encore vivement du mien et je parie que vous aussi ! Dans bien des cas, n’est-ce pas l’événement le plus marquant de l’adolescence ?

Bien en amont et ne sachant pas ce qu’il adviendrait de la situation, le collège de ma fille avait pris la décision de souligner ce passage. En classe bulle, tout en respectant les mesures sanitaires. C’est mieux que rien et je tiens à les remercier pour cette organisation impeccable !

Bref, inutile de vous dire combien le sujet du bal est revenu plus d’une fois lors de nos repas en famille ! Au début du printemps, ma fille Billie se fit de plus en plus insistante et me remit à l’ordre : une journée magasinage « robe » s’imposait ! »

Je ne me doutais pas combien cet exercice allait être périlleux…Lire la suite »

Le fun s’en vient!

 

Il n’y a pas de hasard…

Durant toute mon enfance, jai entendu mon prénom suivi de  « la pie » !  Les maîtresses mappelaient ainsi, mes parents, mes tantes et même beaucoup de mes amies ! Remarquez, il y avait tellement de Julie dans les années 70 au Québec, au moins c’était différent!

Après de nombreux avertissements dans mon bulletin scolaire, mon père m’a fait comprendre qu’il fallait justifier mes bavardages intempestifs. En d’autres mots, ne pas parler pour ne rien dire et surtout, pas tout le temps! Ces sages paroles m’ont piquée au vif et ont eu des répercussions. Je dirais même qu’elles m’ont formatée au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

Dans mon raisonnement de petite fille, j’ai compris qu’en étant curieuse de tout, j’aurais des tas de choses à raconter et je pourrais faire ce que j’aime le plus, cest-à-dire communiquer! Un bon communicateur s’intéresse et se nourrit de l’autre. C’est probablement ce qui m’a le plus manqué durant cette terrible pandémie.

L’autre justement, au-delà de ma bulle familiale…Lire la suite »

C’est parfois dans le « pire » qu’on redécouvre le « meilleur »

Toi et moi, on a tout fait à l’envers. Aucune logique. Nos chances de réussite étaient minces… On s’est rencontrés et BOUM! Le 17 avril 2004, je t’épousais pour le meilleur et pour le pire.

Nous nous connaissions depuis 5 mois et j’étais déjà enceinte de notre Biquette d’amour, puis rapidement de notre Titou adoré. De la folie? Oui, il en faut parfois! Notre vie allait changer!

À l’époque, j’habitais Los Angeles et j’étais venue tourner la série, « Lance et Compte, La Reconquête », à Montréal. Pour moi ce fut la conquête! Ce qui devait arriver arriva,  lors de la dernière journée de tournage, je faisais ta connaissance.

Un méga coup de foudre duquel on ne sort pas indemne ! Les astres étaient-ils  alignés, le timing parfait? Oui c’était sans doute ça ! Lire la suite »