Une histoire de robe

Il y a parfois des coïncidences amusantes qui font de jolies histoires à raconter. Je suis encore émue par celle-ci…

J’arrive souvent à la fin des classes sur les rotules. Juin me fait le même effet que décembre, le froid en moins, le soleil en plus. C’est sans doute plus évident cette année, après l’étrange période que nous avons vécue et qui a laissé son lot d’amertume et de lassitude…

J’ai dû canaliser mes énergies afin d’arriver au bout de ce maelstrom et conserver mon titre de « préposée au bonheur » de mes enfants. Tout un pari : travail, pandémie, déconfinement, vaccins, examens finaux, remise de diplôme secondaire de ma plus grande, puis… le fameux bal de finissants !

Je me souviens encore vivement du mien et je parie que vous aussi ! Dans bien des cas, n’est-ce pas l’événement le plus marquant de l’adolescence ?

Bien en amont et ne sachant pas ce qu’il adviendrait de la situation, le collège de ma fille avait pris la décision de souligner ce passage. En classe bulle, tout en respectant les mesures sanitaires. C’est mieux que rien et je tiens à les remercier pour cette organisation impeccable !

Bref, inutile de vous dire combien le sujet du bal est revenu plus d’une fois lors de nos repas en famille ! Au début du printemps, ma fille Billie se fit de plus en plus insistante et me remit à l’ordre : une journée magasinage « robe » s’imposait ! »

Je ne me doutais pas combien cet exercice allait être périlleux…Lire la suite »

Le fun s’en vient!

 

Il n’y a pas de hasard…

Durant toute mon enfance, jai entendu mon prénom suivi de  « la pie » !  Les maîtresses mappelaient ainsi, mes parents, mes tantes et même beaucoup de mes amies ! Remarquez, il y avait tellement de Julie dans les années 70 au Québec, au moins c’était différent!

Après de nombreux avertissements dans mon bulletin scolaire, mon père m’a fait comprendre qu’il fallait justifier mes bavardages intempestifs. En d’autres mots, ne pas parler pour ne rien dire et surtout, pas tout le temps! Ces sages paroles m’ont piquée au vif et ont eu des répercussions. Je dirais même qu’elles m’ont formatée au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

Dans mon raisonnement de petite fille, j’ai compris qu’en étant curieuse de tout, j’aurais des tas de choses à raconter et je pourrais faire ce que j’aime le plus, cest-à-dire communiquer! Un bon communicateur s’intéresse et se nourrit de l’autre. C’est probablement ce qui m’a le plus manqué durant cette terrible pandémie.

L’autre justement, au-delà de ma bulle familiale…Lire la suite »

C’est parfois dans le « pire » qu’on redécouvre le « meilleur »

Toi et moi, on a tout fait à l’envers. Aucune logique. Nos chances de réussite étaient minces… On s’est rencontrés et BOUM! Le 17 avril 2004, je t’épousais pour le meilleur et pour le pire.

Nous nous connaissions depuis 5 mois et j’étais déjà enceinte de notre Biquette d’amour, puis rapidement de notre Titou adoré. De la folie? Oui, il en faut parfois! Notre vie allait changer!

À l’époque, j’habitais Los Angeles et j’étais venue tourner la série, « Lance et Compte, La Reconquête », à Montréal. Pour moi ce fut la conquête! Ce qui devait arriver arriva,  lors de la dernière journée de tournage, je faisais ta connaissance.

Un méga coup de foudre duquel on ne sort pas indemne ! Les astres étaient-ils  alignés, le timing parfait? Oui c’était sans doute ça ! Lire la suite »

Espoir, quand tu nous tiens…

Chaque année, le même effet se produit; cette petite heure de lumière en plus fait une différence sur mon humeur! La douceur s’installe petit à petit, la nature s’éveille, l’horizon s’ouvre finalement à nouveau…

Depuis le début de la pandémie, chaque lueur d’espoir a son importance. Je m’y rattache comme à une bouée afin de conserver ma place de capitaine/préposée au bonheur de ma tribu.

Il n’empêche que j’ai parfois besoin de chasser le spleen et l’inquiétude qui s’invitent sournoisement la nuit. Ils sont nocifs et ne font pas honneur à la fille positive et joviale que je suis. Quand une telle chose se produit, je fais automatiquement diversion. J’ouvre alors un livre et me plonge dans un autre univers qui apaise mes tourments…Lire la suite »

Les superhéros, c’est dans les bandes dessinées!

Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j’écris un peu moins ces dernières semaines sur Julie La Pie.

La réponse est simple: l’inspiration est plus difficile dans le contexte actuel. Même si j’ai un million davis sur bien des sujets chauds dactualité et de société, je pratique une forme de réserve. De l’autocensure, me direz-vous? Oui, probablement pour me préserver.

Nous sommes dans une ère délicate qui requiert le consensus. Il est téméraire d’aborder certains sujets qui exigent la nuance.

La vie en temps de pandémie est somme toute assez morne, voire très plate! On a vite fait le tour de la question, on tourne en rond. J’ai beau chercher, il n’y a rien de bien trépidant, rien d’enivrant… Cette situation préoccupante s’éternise et fragilise tout ceux qu’elle concerne. Janvier, pandémie, confinement, couvre-feu, restrictions, présentielle, distancielle, vaccins, une dose, deux doses, alouette! Comment trouver un peu de lumière dans ce parcours ardu? Malgré tout, je garde espoir…Lire la suite »