Mes 10 coups de coeur à St-Tropez

Mon amour pour la Provence-Côte d’Azur ne date pas d’hier. Mes premiers mots de bébé, c’est avec l’accent chantant de Marseille que je les ai prononcés. Papa avait été muté là-bas et maman m’emmenait souvent en balade vers Cassis ou Bandol.

C’est pourtant des années plus tard que j’ai vraiment découvert la Côte en tournant à Fréjus-St-Raphael le personnage de Juliette dans  Extrême limite , une série populaire pour jeunes. Que de scènes filmées dans le  somptueux massif de l’Estérel! Puis il y a eu les tournages de Sous le Soleil  à St-Tropez.

Chaque fois que je retourne en France, on m’aborde encore en mentionnant ces séries qui repassent sporadiquement dans toute la francophonie. Ça m’émeut toujours de constater combien ces émissions ont accompagné l’adolescence de bien des gens…

J’ai l’impression que la vie me ramène systématiquement sur la Côte d’Azur. En effet, mon contrat d’égérie québécoise avec la prestigieuse Maison Lancôme m’a fait redécouvrir Grasse et leur merveilleux Domaine de la Rose. Un endroit magique, un havre de paix où on y pratique une polyculture raisonnée et biologique. La star, c’est la rose Centifolia qu’on retrouve, entre autres, dans le parfum La Vie est Belle.Lire la suite »

Que la magie opère !

PHOTO ODD ANDERSEN, AGENCE FRANCE-PRESSELe drapeau olympique flotte au stade Tour Eiffel à Paris.
PHOTO ODD ANDERSEN, AGENCE FRANCE-PRESSE Le drapeau olympique flotte au stade Tour Eiffel à Paris.

 

La planète s’apprête à vivre les Jeux olympiques d’été de Paris 2024, l’évènement le plus regardé au monde. Dans un contexte mondial tellement explosif, au bord de l’abîme, doit-on encore prendre les JO au sérieux ?

Si la politique nous divise, le sport a encore le pouvoir de nous rassembler.

Au début de l’été, j’étais en voyage dans le sud de la France avec ma famille. J’aime flâner dans des cafés et bistrots pour observer les gens et entendre les conversations ambiantes. Ces « brèves de comptoir » sont souvent des moments révélateurs du pouls de l’endroit où l’on se trouve. Les opinions étaient très tranchées et le ton montait parfois de quelques décibels.Lire la suite »

Le déclic amoureux

Depuis toujours, je discute avec mon père, notamment sur son amour de la culture française et québécoise.  Je pourrais l’écouter pendant des heures et j’aime particulièrement lorsqu’il évoque certains souvenirs. Comme celui du 9 mars 1969, ce jour important qui allait changer le cours de sa vie. Papa arrivait de France pour la première fois au Canada.

À sa grande surprise, le Québec qu’il découvrait était très anglophone. Que ce soit dans le milieu des affaires ou dans la vie quotidienne. Papa se rappelle que dans les grands magasins comme Morgan ou Simpson, les vendeurs étaient pour la plupart unilingues anglais et s’adressaient à lui en anglais.

– S’ils parlaient français, ils ne faisaient pas beaucoup d’efforts pour le montrer!

Les choses ont-elles changé en plus de 50 ans? Les statistiques et études disent que le cœur de Montréal ne bat plus en français et qu’il y a un recul majeur de la langue française au Québec, notamment auprès des jeunes générations.

Je pourrais faire de cette chronique un pamphlet politique, mais ce n’est pas mon propos. Il est vrai qu’il ne se passe pas une semaine sans qu’on revienne sur le débat français-anglais. Il suffit d’ailleurs de vivre à Montréal pour se rendre compte combien les deux solitudes existent toujours, selon les quartiers dans lesquels on évolue.

Heureusement, il arrive parfois que les deux solitudes se rencontrent et qu’il se passe quelque chose de lumineux…Lire la suite »

Le temps d’une chanson

Je ne me souviens pas de moments où la musique n’a pas été présente dans ma vie. Elle a un pouvoir évocateur immense et peut, en quelques secondes, raviver nos souvenirs les plus lointains.

Spontanément, je pense à la musique des années 1980, dont je ne me lasse jamais et qui a accompagné mes premiers partys cools d’adolescente. Ou aux cantiques de Noël que ma grand-mère Rita entonnait au piano de sa belle voix de soprano. C’est le Concerto no 1 pour piano et orchestre de Tchaïkovski que papa mettait à tue-tête le dimanche matin quand il jugeait que la grasse matinée de ses filles avait assez duré. Et lorsque maman montait le son de Barbra Streisand, je savais qu’elle s’apprêtait à cuisiner en grand !Lire la suite »

Laisser entrevoir l’espoir

 

Récemment, un journaliste a fait appel à moi pour sa chronique hebdomadaire. Il désirait connaître les émissions québécoises qui avaient marqué mon enfance. L’idée m’a amusée et spontanément j’ai répondu : Franfreluche !

J’ai encore le vif souvenir de cette poupée qui racontait des contes et légendes aux enfants. Ce qui me fascinait par-dessus tout, c’est qu’elle arrivait à entrer physiquement dans le grand livre pour changer le cours d’une histoire qui ne lui plaisait pas afin que le dénouement soit plus juste, équitable ou heureux.

Ne rêve-t-on pas tous d’un monde comme ça?

Cette émission jeunesse a façonné la petite fille que j’étais et le besoin de faire le bien autour de moi. Encore aujourd’hui, je reste fascinée par le thème du destin et des choix que l’on pose à la croisée des chemins.

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