On ne dit pas non à un ami d’enfance…

C’est un peu le propre des jeunes à l’adolescence de se croire invincibles. Après eux, le déluge! Les catastrophes, les drames, les malchances, ce sont pour les autres! Et pourtant, la réalité est parfois différente…

J’ai eu la chance de vivre une enfance heureuse. Je réalise combien je suis encore portée par ces souvenirs agréables, notamment ceux que je partageais avec ma précieuse bande d’amis à la campagne, dans la région de Magog.

Un douloureux événement est venu bousculer nos douces illusions d’adolescence. Il y eut un « avant » et un « après ». Brutalement, notre insouciance allait être ébranlé. Nous avons pris conscience de la fragilité de la vie et surtout du bonheur qui ne tient parfois qu’à un fil. Lire la suite »

Ce n’est qu’un au revoir…

Cette année, le moment des « au revoir » était particulièrement déchirant. Les étreintes furent plus longues que d’habitude, les pleurs plus intenses. Il planait comme une espèce d’urgence à rester dans la douceur de leur bulle afin de suspendre le temps quelques minutes encore. Au cas où… 

La fraicheur soudaine des derniers jours nous rappelle à l’ordre des saisons. L’agréable parenthèse estivale se termine. J’avoue ressentir un mini blues post vacances, le même qui se pointe inévitablement après la fin de semaine du travail… La rentrée est bien souvent synonyme de contraintes et de stress. On doit malheureusement délaisser une certaine liberté qu’on a eu tant de plaisir à goûter. J’ai toujours du mal avec le mot « fin ». Comme si quelque chose m’échappait…Lire la suite »

Laisser passer l’orage

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Par moments, je ressens le besoin de faire une pause d’une journée ou deux dans la lecture de mes journaux tellement les nouvelles sont consternantes et dures. Ce n’est pas faire l’autruche. Je préserve simplement mon équilibre dans ce maesltom, prends du recul pour ne pas être trop affectée et me donne un « break ». Un peu de douceur dans ce monde si brutal…Lire la suite »

Entre deux maux, choisissons le moindre…

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Dimanche soir dernier, je me sentais comme une élève à la veille de la rentrée des classes. Les papillons dans le ventre, la boule dans l’estomac. Je retrouvais cette même nervosité qui s’emparait de moi à la fin des grandes vacances quand l’insouciance de l’été devait laisser place à la routine.

Pourtant, le contexte était bien différent puisque le lendemain je recommençais officiellement le tournage de la série 5e Rang à Radio-Canada. J’en rêvais depuis des mois, rien ne pouvait me faire plus plaisir !

Quelques jours plus tôt, les comédiens ont assisté à une rencontre Zoom avec les productrices. On nous a expliqué l’ensemble des procédures sanitaires qu’il faudrait dorénavant adopter. C’est du sérieux et c’est tant mieux !

Arrivé à la base (notre point de rencontre), chaque comédien et technicien signe un document dans lequel il déclare n’avoir ni symptômes, ni eu de contacts avec la Covid-19. Les mains sont désinfectées et un masque nous est donné. Aucune circulation n’est admise sans  couvre visage.Lire la suite »

Précieux souvenirs d’enfance…

Julie DuPage 

Je suis parfois nostalgique des ces moments d’insouciance où la seule règle était de rentrer avant la tombée de la nuit. Il y a quelques temps, on m’a demandé de raconter un souvenir d’enfance dans le cadre d’un livre collectif.* J’ai eu envie d’écrire ce texte pour ne jamais oublier ces précieux souvenirs… Bon été à tous!

“Vive les vacances, au diable les pénitences, on met l’école en feu et les soeurs dans l’milieu!” C’était autour du 23 juin, la fin des classes. Maman nous attendait, ma soeur et moi à la sortie. Nous chantions, nous sautions de joie et d’excitation. Il faisait beau et déjà chaud. “Au temps, suspend ton vol” comme le disait Lamartine. Il aurait pu s’arrêter là, le temps, tellement j’étais transportée et heureuse à l’idée de ces 2 longs mois d’été…

Nous partions à Magog, la voiture de maman chargée à bloc puisque nous allions nous y installer pour toute la période estivale. J’avais 9 ans, et j’étais déjà folle de lecture. J’aimais particulièrement les aventures de Martine, et là, précisément, je me sentais être l’héroïne de “Martine part à la campagne”!

Ma grand-mère et mon arrière- grand-mère, que j’appelais respectivement “mamie” et “grand-maman”, nous rejoindraient très vite. C’était un véritable déménagement!

Quatre générations de femmes sous le même toit, c’était intense en émotions! Mon père qui travaillait la semaine nous honorait de sa présence le week-end. C’était notre pacha! Et nous étions si heureuses de le revoir…

Petit à petit, les amis arrivaient aussi. Nous avions tellement de choses à nous raconter car très souvent, nous nous étions dit au revoir l’été précédent.Lire la suite »