Que la magie opère !

PHOTO ODD ANDERSEN, AGENCE FRANCE-PRESSELe drapeau olympique flotte au stade Tour Eiffel à Paris.
PHOTO ODD ANDERSEN, AGENCE FRANCE-PRESSE Le drapeau olympique flotte au stade Tour Eiffel à Paris.

 

La planète s’apprête à vivre les Jeux olympiques d’été de Paris 2024, l’évènement le plus regardé au monde. Dans un contexte mondial tellement explosif, au bord de l’abîme, doit-on encore prendre les JO au sérieux ?

Si la politique nous divise, le sport a encore le pouvoir de nous rassembler.

Au début de l’été, j’étais en voyage dans le sud de la France avec ma famille. J’aime flâner dans des cafés et bistrots pour observer les gens et entendre les conversations ambiantes. Ces « brèves de comptoir » sont souvent des moments révélateurs du pouls de l’endroit où l’on se trouve. Les opinions étaient très tranchées et le ton montait parfois de quelques décibels.Lire la suite »

Jeunes femmes, attention!

Je ne suis pas du genre alarmiste, mais quand mon amie m’a raconté ce qui était arrivée à sa fille, j’en ai eu des frissons. J’ai tout de suite pensé à ma Biquette, à ses copines, à ma nièce, à ma voisine…

Elles auraient pu, elles aussi, être les victimes d’une histoire semblable dont les conséquences sont loins d’être anodines.

Cette soirée-là fin avril, quatre ambulances ont été appelées juste dans un petit périmètre entre l’avenue St-Laurent et Duluth. Quatre jeunes femmes étaient sorties pour s’amuser, danser en boite et en sont reparties, bien malgré elles, droguées au GHB, communément appelée la drogue du viol ou du vol.Lire la suite »

À Hollywood, tout est faux!

Pour sa 94e cérémonie et après deux ans de pandémie, les Oscars allaient enfin revêtir ses plus beaux atours. Déjà petite fille, je demandais à mon père de les enregistrer et me repassais en boucle les moments forts, drôles, émouvants sur cassette VHS. Je rêvais de ces stars aux grands rôles, de leur élégance dans de sublimes tenues, de leur vie magique…

Des années plus tard, cette passion pour les Oscars et Hollywood m’amena à consulter plusieurs livres sur le sujet. Derrière les paillettes, il y a un bien triste revers et c’est à la lecture de ces ouvrages que j’ai commencé à y voir plus clair.

C’est surtout les trois années passées à Los Angeles qui ont terni l’image que je m’en faisais. Ma fascination absolue s’en est allée. Malgré tout, je ne rate jamais cette grande soirée glamour, même si je sais que tout est artificiel, fabriqué et superficiel. À Hollywood, tout est faux.

Depuis longtemps

Derrière le « glitz et le glam » les studios de l’âge d’or d’Hollywood contrôlaient tout et notamment les futures stars, prêtes à n’importe quoi, même à vendre leur âme au diable pour devenir célèbres et « make it big ».Lire la suite »

Le bien et le mal

 

 

J’aime quand la semaine se termine par des moments privilégiés de retrouvailles. C’est pourquoi je me faisais une joie à l’idée de ce repas en tête à tête avec ma meilleure amie! La soirée fut très réussie, mais elle aurait pu mal commencer…

Il faut être bien vigilant pour conduire un soir de première neige. Les réflexes ne sont pas tout à fait aiguisés. J’allais lentement et suivais un bus de la ville qui visiblement avait de la difficulté à gravir la montée glissante du viaduc Rockland.

J’ai dû changer de voie, ce qui n’a visiblement pas plu à l’homme qui conduisait la voiture derrière moi. Sa colère était telle qu’il n’a pas arrêté de klaxonner et de se rapprocher de mon pare-chocs avec ses pleins phares! Une fureur hystérique!

J’ai eu droit à cette menace pendant plusieurs rues, jusqu’à l’arrivée chez ma copine. Une dizaine de minutes dangereuses, stressantes et surtout, interminables…Lire la suite »

Je ne suis pas un mouton noir…

Lagréable parenthèse estivale sachève et la fraicheur matinale nous rappelle à l’ordre. La récréation est presque terminée. Je ressens ce mini blues de la rentrée et les contraintes qui l’accompagnent. Hier enfant et aujourd’hui adulte, cette même impression se pointe inévitablement autour de la fin de semaine du travail.  Cette légèreté que l’on  a goûtée avec appétit et plaisir, saura-t-elle se repointer le nez ?

« Dis, quand reviendras-tu ? Au moins le sais-tu? »*

Dans le contexte pandémique qui nen finit pas de finir, on peut objectivement se poser la question. Le mauvais rêve se poursuit et l’épée de Damoclès plane toujours. Depuis 18 mois, une éternité, nos vies sont rythmées au gré des ondulations aquatiques. Entre deux vagues, un ressac pour reprendre son souffle, puis une autre vague…Lire la suite »