Jeunes femmes, attention!

Je ne suis pas du genre alarmiste, mais quand mon amie m’a raconté ce qui était arrivée à sa fille, j’en ai eu des frissons. J’ai tout de suite pensé à ma Biquette, à ses copines, à ma nièce, à ma voisine…

Elles auraient pu, elles aussi, être les victimes d’une histoire semblable dont les conséquences sont loins d’être anodines.

Cette soirée-là fin avril, quatre ambulances ont été appelées juste dans un petit périmètre entre l’avenue St-Laurent et Duluth. Quatre jeunes femmes étaient sorties pour s’amuser, danser en boite et en sont reparties, bien malgré elles, droguées au GHB, communément appelée la drogue du viol ou du vol.Lire la suite »

Des apparences trompeuses…

 

 

Il m’arrive souvent d’imaginer la vie des gens que je croise brièvement. Bien que je ne ne les connaissent pas, je les observe et parfois une démarche, un sourire, un regard, un timbre de voix me donne envie de construire un personnage et de leur inventer une histoire. Déformation professionnelle sans doute.

On ne soupçonne jamais vraiment ce que les gens vivent, encore moins ce qu’ils ressentent.

Cette foutue pandémie et ces confinements à répétition n’ont fait qu’exacerber cela. On se sent loin des autres, reclus dans un climat ô combien anxiogène.

L’histoire que je m’apprête à vous raconter est vraie. Si j’avais eu à inventer la vie de cette femme, je n’aurais jamais parié sur cette version-là. Pourtant, c’est la réalité. Des mois plus tard, j’y repense encore…Lire la suite »

Je ne suis pas un mouton noir…

Lagréable parenthèse estivale sachève et la fraicheur matinale nous rappelle à l’ordre. La récréation est presque terminée. Je ressens ce mini blues de la rentrée et les contraintes qui l’accompagnent. Hier enfant et aujourd’hui adulte, cette même impression se pointe inévitablement autour de la fin de semaine du travail.  Cette légèreté que l’on  a goûtée avec appétit et plaisir, saura-t-elle se repointer le nez ?

« Dis, quand reviendras-tu ? Au moins le sais-tu? »*

Dans le contexte pandémique qui nen finit pas de finir, on peut objectivement se poser la question. Le mauvais rêve se poursuit et l’épée de Damoclès plane toujours. Depuis 18 mois, une éternité, nos vies sont rythmées au gré des ondulations aquatiques. Entre deux vagues, un ressac pour reprendre son souffle, puis une autre vague…Lire la suite »

Le fun s’en vient!

 

Il n’y a pas de hasard…

Durant toute mon enfance, jai entendu mon prénom suivi de  « la pie » !  Les maîtresses mappelaient ainsi, mes parents, mes tantes et même beaucoup de mes amies ! Remarquez, il y avait tellement de Julie dans les années 70 au Québec, au moins c’était différent!

Après de nombreux avertissements dans mon bulletin scolaire, mon père m’a fait comprendre qu’il fallait justifier mes bavardages intempestifs. En d’autres mots, ne pas parler pour ne rien dire et surtout, pas tout le temps! Ces sages paroles m’ont piquée au vif et ont eu des répercussions. Je dirais même qu’elles m’ont formatée au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

Dans mon raisonnement de petite fille, j’ai compris qu’en étant curieuse de tout, j’aurais des tas de choses à raconter et je pourrais faire ce que j’aime le plus, cest-à-dire communiquer! Un bon communicateur s’intéresse et se nourrit de l’autre. C’est probablement ce qui m’a le plus manqué durant cette terrible pandémie.

L’autre justement, au-delà de ma bulle familiale…Lire la suite »

Les superhéros, c’est dans les bandes dessinées!

Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j’écris un peu moins ces dernières semaines sur Julie La Pie.

La réponse est simple: l’inspiration est plus difficile dans le contexte actuel. Même si j’ai un million davis sur bien des sujets chauds dactualité et de société, je pratique une forme de réserve. De l’autocensure, me direz-vous? Oui, probablement pour me préserver.

Nous sommes dans une ère délicate qui requiert le consensus. Il est téméraire d’aborder certains sujets qui exigent la nuance.

La vie en temps de pandémie est somme toute assez morne, voire très plate! On a vite fait le tour de la question, on tourne en rond. J’ai beau chercher, il n’y a rien de bien trépidant, rien d’enivrant… Cette situation préoccupante s’éternise et fragilise tout ceux qu’elle concerne. Janvier, pandémie, confinement, couvre-feu, restrictions, présentielle, distancielle, vaccins, une dose, deux doses, alouette! Comment trouver un peu de lumière dans ce parcours ardu? Malgré tout, je garde espoir…Lire la suite »