Je ne suis pas un mouton noir…

Lagréable parenthèse estivale sachève et la fraicheur matinale nous rappelle à l’ordre. La récréation est presque terminée. Je ressens ce mini blues de la rentrée et les contraintes qui l’accompagnent. Hier enfant et aujourd’hui adulte, cette même impression se pointe inévitablement autour de la fin de semaine du travail.  Cette légèreté que l’on  a goûtée avec appétit et plaisir, saura-t-elle se repointer le nez ?

« Dis, quand reviendras-tu ? Au moins le sais-tu? »*

Dans le contexte pandémique qui nen finit pas de finir, on peut objectivement se poser la question. Le mauvais rêve se poursuit et l’épée de Damoclès plane toujours. Depuis 18 mois, une éternité, nos vies sont rythmées au gré des ondulations aquatiques. Entre deux vagues, un ressac pour reprendre son souffle, puis une autre vague…Lire la suite »

Le fun s’en vient!

 

Il n’y a pas de hasard…

Durant toute mon enfance, jai entendu mon prénom suivi de  « la pie » !  Les maîtresses mappelaient ainsi, mes parents, mes tantes et même beaucoup de mes amies ! Remarquez, il y avait tellement de Julie dans les années 70 au Québec, au moins c’était différent!

Après de nombreux avertissements dans mon bulletin scolaire, mon père m’a fait comprendre qu’il fallait justifier mes bavardages intempestifs. En d’autres mots, ne pas parler pour ne rien dire et surtout, pas tout le temps! Ces sages paroles m’ont piquée au vif et ont eu des répercussions. Je dirais même qu’elles m’ont formatée au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

Dans mon raisonnement de petite fille, j’ai compris qu’en étant curieuse de tout, j’aurais des tas de choses à raconter et je pourrais faire ce que j’aime le plus, cest-à-dire communiquer! Un bon communicateur s’intéresse et se nourrit de l’autre. C’est probablement ce qui m’a le plus manqué durant cette terrible pandémie.

L’autre justement, au-delà de ma bulle familiale…Lire la suite »

Les superhéros, c’est dans les bandes dessinées!

Vous êtes nombreux à me demander pourquoi j’écris un peu moins ces dernières semaines sur Julie La Pie.

La réponse est simple: l’inspiration est plus difficile dans le contexte actuel. Même si j’ai un million davis sur bien des sujets chauds dactualité et de société, je pratique une forme de réserve. De l’autocensure, me direz-vous? Oui, probablement pour me préserver.

Nous sommes dans une ère délicate qui requiert le consensus. Il est téméraire d’aborder certains sujets qui exigent la nuance.

La vie en temps de pandémie est somme toute assez morne, voire très plate! On a vite fait le tour de la question, on tourne en rond. J’ai beau chercher, il n’y a rien de bien trépidant, rien d’enivrant… Cette situation préoccupante s’éternise et fragilise tout ceux qu’elle concerne. Janvier, pandémie, confinement, couvre-feu, restrictions, présentielle, distancielle, vaccins, une dose, deux doses, alouette! Comment trouver un peu de lumière dans ce parcours ardu? Malgré tout, je garde espoir…Lire la suite »

« Je n’ai pas de regret, sauf un seul »…

Jane Fonda a toujours fait partie de ma vie. Au début des années 80, ma mère, déjà hyper active, s’était procuré la fameuse cassette VHS Jane Fonda’s Workout!

Petite fille, j’ai passé des heures à la regarder s’entrainer en justaucorps et jambières de laine avec cette gourou du fitness. Je connaissais les routines par coeur. Encore aujourd’hui, à la seule évocation de cette VHS, certaines phrases me reviennent en tête:  feel the burn, no pain no gain! 

Depuis ce temps-là, cette femme aux multiples facettes m’impressionne et me fascine, tant par son jeu d’actrice, ses prises de position sociales et politiques, ses écrits que par son énergie et sa drive!

J’étais loin de penser qu’un jour, Jane Fonda partagerait une réflexion particulièrement intime et que cela réveillerait en moi des questionnements…Lire la suite »

Action de grâce… remercier quoi au juste?

L’Action de grâce au temps de la Covid, en zone rouge n’aura pas le même sens que d’habitude. Célébrer les récoltes autour d’un bon repas qui ne sera pas partagé, lui donne un goût amer. Comment peut-on rendre grâce des bonheurs reçus en 2020? J’ai beau chercher, je n’en vois pas tant. Une année à mettre au rancart et à oublier! La liste des doléances est longue…

Les mesures gouvernementales annoncées en début de semaine m’ont fait redoubler d’ardeur et d’arguments auprès de mes ados pour les encourager. La mission des parents devient de plus en plus compliquée.

L’une pleurait à l’idée d’aller à l’école seulement un jour sur deux. C’est une dernière année de secondaire qui devrait être une apothéose. Elle sera malheureusement bien chamboulée et loin des attentes d’une future graduée.Lire la suite »