Ma visite au Domaine de la Rose de Lancôme, une merveille !

Il n’y a pas de hasard et la vie fait parfois si bien les choses… Mon histoire avec Lancôme ne date pas d’hier puisqu’elle est intimement liée à mes souvenirs de petite fille. J’ai tant de fois observé la routine de beauté et maquillage de ma mère qui utilisait déjà Lancôme à l’époque. Si je ferme les yeux, je me souviens encore de l’odeur divine de sa crème teintée  « Bienfait du Matin ».

Le pouvoir olfactif peut nous transporter en quelques secondes au coeur de notre enfance!

Lancôme transmet une certaine idée de la tradition qui se poursuit d’une génération à l’autre. Il y a là quelque chose de bienveillant et c’est exactement ce que je perpétue avec ma fille Billie.

J’ai l’immense privilège d’être l’égérie Lancôme pour le Québec et suis fière d’être associée à une marque dont je partage entièrement les valeurs, notamment celle du bonheur que je cultive au jour le jour.

Début juin, j’ai été invitée à un voyage de presse pour la marque afin de découvrir Le Domaine de la Rose tout récemment inauguré. Une expérience incroyable, fort enrichissante et poétique…Lire la suite »

Hommage à nos mères


J’ai rencontré Bicha à l’âge de 11 ans. C’était la première journée du secondaire et j’ai su très vite qu’on serait amies pour la vie. Elle d’origine vietnamienne, moi française, nous avons toutes les deux été élevées dans une double culture et une transmission du savoir patrimonial. Nous nous sommes d’ailleurs retrouvées plus d’une fois en France, mais le voyage au Vietnam dont nous rêvons tant ne s’est pas encore concrétisé. Je ne perds pas espoir !

Malgré nos vies chargées et nos rendez-vous trop rares, la conversation téléphonique hebdomadaire fait partie des traditions auxquelles nous ne dérogeons pas. Je m’épanche plus facilement, elle met un peu plus de temps, mais la connivence est indéniable.

Cette journée-là, Bicha racontait qu’elle voulait planifier un atelier culinaire avec sa mère afin d’apprendre à faire les bánh tôm. Il s’agit des fameuses crevettes en beignet de patate douce et la simple évocation de cette recette émoustilla mes papilles !

À l’adolescence, Bicha organisait chaque année une soirée vietnamienne pour son anniversaire. Sa maman cuisinait pendant des jours et ces moments exotiques et gargantuesques font encore partie de mes plus belles expériences gustatives. Il y en avait tellement, nous avions tous la chance de repartir avec un « doggy bag » ce qui faisait le plus grand bonheur de nos familles !

« Je comprendrais très bien que tu veuilles être seule avec ta maman, mais j’aimerais beaucoup venir aussi! »Lire la suite »

Ce n’est qu’un au revoir…

Cette année, le moment des « au revoir » était particulièrement déchirant. Les étreintes furent plus longues que d’habitude, les pleurs plus intenses. Il planait comme une espèce d’urgence à rester dans la douceur de leur bulle afin de suspendre le temps quelques minutes encore. Au cas où… 

La fraicheur soudaine des derniers jours nous rappelle à l’ordre des saisons. L’agréable parenthèse estivale se termine. J’avoue ressentir un mini blues post vacances, le même qui se pointe inévitablement après la fin de semaine du travail… La rentrée est bien souvent synonyme de contraintes et de stress. On doit malheureusement délaisser une certaine liberté qu’on a eu tant de plaisir à goûter. J’ai toujours du mal avec le mot « fin ». Comme si quelque chose m’échappait…Lire la suite »

Y’a pas de soucis!

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Il y a un mot de la langue française que j’aime particulièrement, tant pour son pouvoir évocateur que sa douceur, c’est « insouciance ». Elle est souvent synonyme de jeunesse, de vacances, de souvenirs heureux d’une époque qui ne reviendra pas, celle de la frivolité, de l’inconscience, de la perte de notion du temps.

Le rythme effréné de la vie, les obligations d’adultes sont peu compatibles avec l’insouciance. Bien sûr, qui ne souhaiterait pas être toujours décontracté, calme et serein?

Pour bien des ados, les parents ne sont pas cool. Il est vrai que les responsabilités peuvent  souvent altérer notre indice de zénitude!

Pour nos chers amours, il semble difficile d’imaginer que papa et maman ont déjà été jeunes désinvoltes et cool! Et pourtant s’ils savaient… Mettez-moi du bon Madonna ou du Duran Duran et c’est reparti, presque comme avant!Lire la suite »

Jouer les touristes!

 

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J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la chronique de Patrick Lagacé du dimanche 28 juillet. Comme lui, je me suis déjà posée la question sur la nécessité de voir les incontournables touristiques, ceux que l’on se sent obligé de visiter lorsqu’on a la chance de voyager. Je déplore l’envahissement de certains lieux par des nuées de touristes et comprends tout à fait les mesures de contingentement et restrictions imposées pour sauvegarder l’intégrité de ces endroits (Venise, Dubrovnik, Barcelone, Muraille de Chine, etc). Je pense néanmoins qu’il serait dommage de se priver de ces œuvres d’art et monuments exceptionnels.

Native de Paris, j’y suis revenue dans la vingtaine et ai vécu des moments exaltants, parfois difficiles, des expériences riches qui ont su me forger le caractère! Étudiante en art dramatique au Cours Florent, je me suis mise à travailler assez rapidement. Les hauts et les bas du métier d’actrice font en sorte qu’il est impératif de savoir gérer ses temps libres. Ma mère inquiète et protectrice me répétait souvent: « L’oisiveté est mère de tous les vices… » Je crois que c’est en partie grâce ou à cause de cette maxime que je suis incapable de ne rien faire. J’ai des défauts, mais pas ceux de la paresse et de l’oisiveté!

Bref, comment combler mes temps libres?Lire la suite »