À quand le girl’s club?

 

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Ce n’est pas vraiment le Super Bowl qui m’intéresse, mais bien le spectacle de la mi-temps. Cette année c’était différent. Motivation et fierté étaient au rendez-vous pour la novice de football que je suis! La présence de Laurent Duvernay-Tardif, que j’ai eu la chance de rencontrer lors de l’animation du triathlon de la Fondation CHU Ste-Justine, changeait tout! Il suffit de discuter cinq minutes avec ce grand gars pour réaliser à quel point c’est un être à part, généreux et rassembleur. Son impressionnant parcours atypique, fait de lui un modèle à suivre pour les jeunes qui pensent trop souvent à emprunter des avenues faciles et instantanées… Quel bel exemple de persévérance! Tracer sa route à travers les difficultés, triompher magistralement à force de travail acharné et de détermination, oui c’est possible! Serait-ce le mythe du héros auquel il est si rassurant de s’identifier pour mieux se projeter?

Depuis hier, je lis des critiques acerbes, souvent de la part de femmes, sur le spectacle de Jennifer Lopez et de Shakira; Hypersexualisation, culture du pimp, vulgarité, etc. Les réseaux sociaux et les lignes ouvertes se sont enflammés. Il y a certes du vrai dans ces réactions.

Néanmoins dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ces performances! J’y ai vu un hymne au pouvoir des femmes qui s’unissent et s’assument librement, pleinement. C’est aussi une des expressions du féminisme en 2020, être bien dans son corps, en contrôle de son image, revendiquer sa sexualité, sachant pertinemment que cela n’empêche aucunement d’avoir une tête bien faite et d’accomplir de grandes choses.Lire la suite »

À qui la mitaine?

HANDS HEART SHAPE SNOW

Pendant le temps des fêtes, avez-vous vu ou revu le film “Love Actually”? Je ne peux m’empêcher de sourire et de repenser à une anecdote familiale liée à ce classique du cinéma britannique. En effet, il y a quelques années je voulais le faire découvrir à mes enfants encore assez petits. Je ne me souvenais que vaguement de l’histoire, mais j’avais encore en tête l’agréable plaisir qu’il m’avait procuré. “A feel good movie”, parfait pour une soirée d’hiver.

Nous étions tous les quatre collés-collés sur le canapé, quelques bougies créaient une atmosphère tamisée, chaleureuse, le feu crépitait et une jolie petite neige tombait. L’ambiance idéale…

Dans ce film choral, nous suivons différents personnages dont les histoires s’entrecroisent et notamment celle de John et Judy que j’avais visiblement occultée et dont la pertinence n’est pas évidente. Je m’attendais à une soirée tout public! En fait, “Love Actually” n’est pas du tout un film de famille puisque ce couple interprète des doublures lumière de film porno qui simulent, de façon timide, (mais quand même) des scènes de sexe. Oh là, là! “Couvrez ce sein que je ne saurais voir!”Lire la suite »