« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » Jean de la Fontaine *

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Dans ces temps incertains et bancals, j’ai besoin d’essayer de trouver un certain ordre, un semblant d’équilibre. Cela parait étrange, mais depuis le début de ce confinement je n’arrête pas de récurer, d’organiser, de classer frénétiquement. Ma maison n’aura jamais été aussi propre, dommage que vous ne puissiez venir prendre un verre!

Avec cette crise majeure, les émissions d’informations sont les plus prisées et tel un rendez-vous télévisuel fixe, j’attends avec impatience les points de presse de notre Premier ministre, Monsieur François Legault et de son équipe. Ils ont toute mon admiration car ils savent être à la fois rassurants, empathiques, clairs et précis.  Je suis bien d’accord avec l’humoriste Adib Alkhalidey; moi aussi j’aurais envie d’appeler Monsieur Legault « papa »! C’est l’homme de la situation, toutes allégeances politiques confondues, n’est-on pas fiers qu’il soit notre capitaine?

Cet isolement permet de faire le point et remet en perspective de nombreux aspects, notamment celui des libertés individuelles ici bousculées et entravées. Bien que notre société très individualiste ait du mal à l’accepter, nous sommes néanmoins tous en train de réévaluer notre façon de communiquer, d’échanger avec les autres, de gérer le stress lié à cette catastrophe et d’employer notre temps.

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Janvier le terrible!

Si j’avais à choisir un mot pour qualifier le mois de janvier, j’utiliserais “réflexion”. Ce premier mois de l’année me fait chaque fois le même effet; celui d’une parenthèse ou d’une bulle nécessaire, mais étouffante. Un long lendemain de veille qui dure 31 jours où je me convaincs d’entamer ce nouveau cycle sur de bonnes bases. C’est dans cet état d’esprit de première de classe un peu fatigante que je décide de dormir encore plus, de manger encore mieux, de faire une cuisine plus variée pour ma petite famille, de ne pas boire une goutte d’alcool (maudit Dry January), de m’entraîner plus fort, de rester davantage à la maison, de tout réorganiser…

Cette hibernation consciente me donne l’impression d’être en “pénitence” tout janvier et d’attendre impatiemment février, où l’espoir renait, pour avoir du fun et revenir à une vie certes réglée, (pas le choix) mais ô combien plus palpitante! Comme si ce moment en “veilleuse” était inévitablement un passage obligé.

Il faut dire que notre cher hiver n’aide pas beaucoup. Ses caprices et sautes d’humeur (changements climatiques obligent) rendent le quotidien bien pénible… “On l’a pas facile” comme dirait l’autre, particulièrement cette semaine…Lire la suite »