La vie privée existe-t-elle encore ?

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En 2018, est-ce un leurre d’utiliser l’expression « vie privée » ? N’est-elle pas déjà tellement malmenée? Depuis longtemps, prenons l’exemple des cartes de crédit, débit, points bonis, des téléphones intelligents ou même des caméras partout dans la ville. Il y a une ingérence omniprésente et impudique dans nos vies. Tout peut être su, vu, analysé et retracé. Même l’ermite qui résiste subit cette intrusion à son insu. Une des alternatives sera-t-elle d’adhérer à un service de messagerie ultra sécurisée et encryptée comme Proton Mail basé en Suisse ?

C’est bien évidemment le cas avec tous les réseaux sociaux et en particulier avec Facebook. Tout membre de la confrérie FB qui fait acte d’allégeance (sans bien tout comprendre d’ailleurs) cède une partie de son anonymat et s’expose lourdement. D’où l’importance de l’utiliser avec parcimonie et discernement. Tout est stocké et demeure « ad vitam aeternam ». C’est un sujet que j’aborde fréquemment avec mes enfants qui seront les utilisateurs de demain… Pas le droit aux conneries qui resteront indélébiles ! C’était quand même plus simple avant…

Ce préambule établi, je m’interroge sur l’étonnement de certains médias concernant l’affaire Cambridge Analytica. Sommes-nous si naïfs ? Facebook est sans aucun doute la pointe de l’iceberg. La porosité du Net est notoire et les exemples de fuites importantes sont nombreux : grandes chaînes commerciales, banques, institutions gouvernementales, etc. Rien n’est gratuit et à la moindre application que nous téléchargeons, nous cédons nos données et nos droits. Nous louangeons les super algorithmes, mais ils se retournent aussi contre nous en nous imposant des choix et en nous manipulant. Il y a lieu de s’insurger, bien sûr, mais pas de jouer à l’ « étonné(e) ». Pas en 2018 !

Pourquoi Monsieur Zuckerberg conserve-t-il toutes nos données alors qu’il s’agit d’un réseau social ?Lire la suite »

Invisibobble ou l’irrésistible ascension d’une simple idée!

IMG_1807À 24 ans, elle est à la tête d’une compagnie internationale et j’ai eu le plaisir de la rencontrer !

L’histoire de Sophie Trelles-Tvede est amusante, originale et sa réussite peut servir de modèle. Danoise par son père, Espagnole par sa mère, Sophie a vécu sa jeunesse en Suisse allemande. À 18 ans, elle intègre une « Business School » en Angleterre, mais s’intéresse davantage à la fête et aux Vodka Red Bull qu’à ses études !

Un soir, elle est invitée à un party dont le thème est le « mauvais goût » ou « bad taste party ». Quasiment prête, attifée comme l’as de pique et outrageusement maquillée, elle réalise qu’il lui manque quelque chose d’original à se mettre sur la tête. Eurêka ! Elle aperçoit le fil du vieux téléphone mural du dortoir, décide de le prendre et se le nouer dans les cheveux ! Ce nouvel accessoire a eu beaucoup de succès auprès de ses amies ! Le lendemain matin, elle constate qu’elle n’a presque pas de faux-plis agaçants, ni ce mal de tête que donne fréquemment les élastiques traditionnels. Sophie savait qu’elle tenait quelque chose de prometteur, il suffit parfois d’une bonne idée ! Invisibobble était né !Lire la suite »