Rester jeune et avoir du fun!

 

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Je ne me vois pas vieillir. Je ne parle pas du physique, mais de mon esprit et de mon cœur. J’ai une fougue et une énergie presque plus vive qu’à vingt ans! Sky is the limit! J’irais même jusqu’à dire que j’ai retrouvé une certaine folie de jeunesse qui n’est évidemment pas incompatible avec la maman responsable, sérieuse, mais imparfaite que je suis.

Avoir du fun n’est pas seulement l’apanage des jeunes! Au party d’anniversaire de mon ado à la fin de l’été dernier, ma présence n’était évidemment pas souhaitée (ce que je comprends tout à fait), mais mon envie d’aller danser et de me pitcher dans la piscine avec la gang était bien réelle! Je me suis évidemment retenue…

Après la parenthèse de deux maternités et d’une liberté restreinte liée à des enfants très jeunes, j’ai éprouvé le besoin de me retrouver pour renouer avec mes rêves et ambitions que j’avais mis en vieilleuse pour la bonne cause. Mon blogue #julielapie et les billets que j’écris régulièrement depuis quatre ans en sont la preuve évidente. J’avais envie de m’exprimer autrement, d’être libre d’aborder différents sujets, de partager des réflexions qui me tiennent à cœur. Un peu thérapeutique tout ça? Oui certainement, il n’y a pas de mal à se faire du bien!Lire la suite »

Danger: cocos de Pâques!

Isabelle Massé est une amie chère, j’aime son humour et suis toujours heureuse qu’elle partage un billet sur #julielapie! Je vous souhaite un très bon week-end pascal! Julie Xx

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Les traditions, c’est important. Il paraît… On ne sait trop pourquoi, mais on s’y accroche comme les photographes à Céline Dion pendant un défilé de mode à Paris. Je parle ici des petites activités familiales qui s’apparentent à la routine. Pas à la transmission du savoir, de la langue, des habiletés pour allumer un feu ou construire un igloo.

Dans ma famille, ces petites traditions ou occasions, programmées chaque année, sont sacrées et inscrites de notre sang dans l’agenda. Au risque de voir quelques membres bouder à l’écoute d’un commentaire légèrement dissident du genre « Pourrait-on changer de resto cette année pour la fête des Pères? ». Vous l’aurez compris, à la fête des Mères, nous nous réunissons toujours au même resto haïtien dans Cartierville. Pour celle des pères, on a souvent élu domicile à une adresse italienne de Saint-Bruno. À Noël, celui qui remet en question le montant consacré à l’échange de cadeaux risque de se faire savonner la langue.

Pourquoi on tend à conduire jusqu’à la même cabane à sucre année après année alors qu’il en existe des dizaines près de la maison ou du chalet? Pourquoi jette-t-on son dévolu et son bikini sur le même tout-inclus à Cuba, au lieu de lorgner d’autres plages et pina colada? Pourquoi le beau-frère tient-il mordicus à son Guide de l’auto de l’année, sous le sapin, depuis 1996? Un psy à cinq cennes me répondrait que, malgré son désir de découvrir de nouvelles contrées lointaines et d’ouvrir de nouveaux livres de recettes, l’être humain s’accroche à ses bons souvenirs et ses repères sécurisants.Lire la suite »

C’était le 9 mars 1969…

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Je discute beaucoup avec mon père et ce depuis toujours. Je pourrais l’écouter pendant des heures et j’aime particulièrement lorsqu’il évoque ses souvenirs. Comme celui de ce jour important et qui allait changer le cours de sa vie. Il était une fois, le 9 mars 1969…

Il y a 50 ans, j’arrivais de France pour la première fois au Canada. C’était le 9 mars 1969.

J’avais bénéficié d’un sursis jusqu’à la fin de mes études et je devais effectuer mon «service militaire». Il s’agissait d’une obligation pour les jeunes gens de cette époque. Bien sûr, il n’y avait rien de militaire dans ce séjour au Québec qui devait durer deux ans. L’idée d’accueillir de jeunes Français dans les milieux professionnels québécois s’était développée dans la foulée du voyage du Général de Gaulle. À l’inverse, l’Office franco-québécois pour la jeunesse commençait à organiser des stages en France pour de jeunes Québécois.

J’ai eu la chance d’être intégré à la Société Générale de Financement du Québec, la fameuse SGF dont les ambitions économiques étaient grandes spécialement dans les milieux canadiens-français. L’équipe présidée par Jean Deschamps était formidable et enthousiaste. J’ai eu l’occasion d’y côtoyer beaucoup de jeunes hommes qui allaient marquer l’avenir et l’Histoire du Québec. Je pense notamment à Jacques Parizeau, Bernard Landry, Pierre Macdonald, Marcel Pépin et à beaucoup d’autres de cette belle génération de diplômés ambitieux et talentueux.Lire la suite »

Un peu d’air svp!

 

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Je suis une maman très investie auprès de mes enfants et je vis volontiers à leur diapason. Ce n’est évidemment pas la seule chose qui me définit : mes nombreuses passions professionnelles, ma soif de curiosité, mes précieuses amitiés prennent également une large place, ce qui demande toute une organisation !

J’avoue humblement être très à l’écoute et souvent disponible pour les souhaits et désirs raisonnables de ma progéniture. Le temps en famille passe si vite, il y a des moments qu’il faut saisir car malheureusement ils ne reviennent pas.

L’art d’un parent, c’est aussi une façon d’être vrai, sans vexer ou heurter. Il y a quelques jours, j’ai dû appliquer ce principe avec doigté ce qui n’était pas évident.

Je suis une femme moderne, féministe qui essaie toujours d’en faire plus et qui croit pouvoir rivaliser avec Wonder Woman. À tort bien sûr, puisque Wonder Woman n’a pas d’enfants ! Blague à part, ma dévotion et mes élans d’enthousiasme ont des limites.Lire la suite »

Je réalise un rêve de petite fille…

Voilà une semaine qui se termine bien! 35 ans plus tard, je réalise un rêve de petite fille…

J’ai connu Guillaume à l’âge de 8 ans. Nos parents possédaient une maison à la campagne et nous passions des étés mémorables au bord de celui que j’appelle encore “mon lac”, le Memphrémagog. De purs moments de joie, de bonheur et d’insouciance. Nous pouvions l’être encore à cette époque…

Guillaume et moi étions inséparables et même les petites chicanes de bande d’amis n’ont jamais eu raison de notre connivence. Nous appartenions indéniablement à la même équipe!

Que ce soit en balade à vélo, en disputant un match de tennis ou étendus dans l’herbe à nous prélasser au soleil, nous parlions tout le temps! Ça n’a pas changé aujourd’hui. Nous refaisions le monde et nous nous projetions dans l’avenir. Rien n’arrêtait nos rêves les plus fous.

Les après-midis pluvieux se passaient au son de la bonne musique des années 80, sous la véranda chez Guillaume! C’est là que je lui ai proposé ce pacte et que nous nous sommes fait cette promesse… Je voulais devenir actrice, il souhaitait travailler dans le domaine de la mode. Je deviendrais sa muse à l’instar de Hubert de Givenchy avec sa chère Audrey Hepburn. Comme dans la chanson d’Aznavour, “Je me voyais déjà en haut de l’affiche” arborant fièrement une robe signée “Guillaume”!

Au tout début de notre vingtaine, nous vivions dans le 6e arrondissement de Paris, à quelques rues l’un de l’autre. Sa présence non loin de moi me rassurait. Combien de fois nous sommes-nous encouragés à persister dans la jungle parisienne? C’était une période exploratoire, formatrice, excitante, mais ô combien difficile.Lire la suite »