Un peu d’air svp!

 

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Je suis une maman très investie auprès de mes enfants et je vis volontiers à leur diapason. Ce n’est évidemment pas la seule chose qui me définit : mes nombreuses passions professionnelles, ma soif de curiosité, mes précieuses amitiés prennent également une large place, ce qui demande toute une organisation !

J’avoue humblement être très à l’écoute et souvent disponible pour les souhaits et désirs raisonnables de ma progéniture. Le temps en famille passe si vite, il y a des moments qu’il faut saisir car malheureusement ils ne reviennent pas.

L’art d’un parent, c’est aussi une façon d’être vrai, sans vexer ou heurter. Il y a quelques jours, j’ai dû appliquer ce principe avec doigté ce qui n’était pas évident.

Je suis une femme moderne, féministe qui essaie toujours d’en faire plus et qui croit pouvoir rivaliser avec Wonder Woman. À tort bien sûr, puisque Wonder Woman n’a pas d’enfants ! Blague à part, ma dévotion et mes élans d’enthousiasme ont des limites.Lire la suite »

Je suis PDG !

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Peut-être est-ce la fin de ce dur hiver, le manque de lumière et un peu de fatigue aussi qui ont conduit à cette discussion avec mon mari.

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais dans ma famille, les tâches domestiques sont relativement bien réparties. Andrew est un homme et époux formidable, heureux d’avoir une femme indépendante et qui évidemment et naturellement, s’intéresse à mon travail et à mes projets professionnels.

Toutefois, les chiffres de Statistique Canada à cet égard sont un peu étonnants : encore aujourd’hui, 61% des tâches ménagères sont faites par les femmes. Cherchez l’erreur !

Et pourtant, si je veux être tout à fait honnête et sans me lancer des fleurs, j’en fais et je m’en fais beaucoup plus que mon chum. Vraiment ! C’est sur ce point que reposait notre conversation de fin de souper :  notre « charge mentale », à nous les femmes.Lire la suite »

J’ai dit non, plus jamais !

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Non, plus jamais ! Ce sont les mots que j’ai prononcés lorsque j’ai amené ma chienne Olga chez le vétérinaire. C’était la fin, 15 ans, malade, plus de dents, une cataracte et j’en passe, la pauvre ne ressemblait plus à l’adorable petit Yorkshire que j’étais allée chercher à Chartres. Mais l’amour rend aveugle et j’ai versé de chaudes larmes pour cette petite bête qui avait partagé ma vie de jeune adulte, entre Paris, Los Angeles et Montréal. « Non plus jamais, maman a trop de peine ! » ai-je dit aux enfants. Quelques années plus tard, j’ai changé d’idée…

Il y a presque deux ans, une nouvelle fracassante est venue ébranler notre petit cocon familial. Petit à petit, nous nous sommes reconstruits, puis l’idée d’accueillir un chien est revenue sur le sujet. Pour recoller, comme il le faut, nos petits cœurs ébranlés qui avaient tant pleuré. Lire la suite »