« Maman, est-ce que je suis fat? »

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Depuis quelque temps, on parle beaucoup de diversité corporelle et c’est très bien! Des artistes d’ici et d’ailleurs, ainsi que des compagnies s’engagent ouvertement dans cette cause.

Le message passe-t-il réellement, surtout auprès des ados ? C’est la question que je me suis posée, notamment depuis que ma fille est rentrée à la maison en pleurs, me demandant si elle était «fat »… Ben voyons donc, je rêve! La puberté et les changements hormonaux font qu’il n’est pas rare d’être un peu plus enveloppée… et alors?

La cruauté de certaines filles entre elles n’a parfois pas de limites…

L’adolescence est une période exploratoire, difficile où l’on manque inévitablement de recul et d’expériences. C’est souvent l’époque des fixations sur des idoles qui par leur personnalité, leur influence, leur engagement, nous aident à traverser ces années complexes. Ces artistes ou parfois même ces compagnies deviennent des alliés qui renforcent notre discours de parents.

Il y a une telle pression face aux normes corporelles imposées par notre société et certains médias. J’ai eu envie de faire un tour d’horizon sur cet enjeu afin d’être mieux armée pour en discuter avec ma fille.

Les choses changent-elles vraiment?

Les artistes

Cette artiste me vient spontanément en tête. Depuis le début de sa carrière, Lady Gaga fait la promotion d’une société plus tolérante et célèbre l’individualité ainsi que la diversité corporelle, notamment avec sa fondation « Born This Way ». En 2017, après sa prestation au Super Bowl, Lady Gaga avait été critiquée sur son apparence physique. Selon certaines personnes mal intentionnées, sa culotte taille haute et son « crop top » laissaient entrevoir un bourrelet.Lire la suite »

Appelez-moi Debbie

par Isabelle Massé

Très fière de vous présenter mon amie et nouvelle collaboratrice, Isabelle Massé. C’est probablement la plus drôle… et aussi la plus pessimiste! Je vous laisse la découvrir!

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Je me présente: Isabelle Massé, amie de Julie, nouvelle collaboratrice et journaliste à La Presse depuis l’époque où les Spice Girls chantaient Wannabe. Mais appelez-moi Debbie Downer. Vous savez, comme ces filles qui voient tout ce qui pourrait aller mal et dérailler dans la vie ? Qui rappellent à tous que la foudre peut nous tomber dessus lorsqu’on rame au beau milieu d’un lac, que la maison peut brûler en allumant les chandelles d’un gâteau d’anniversaire ou qu’un ours peut se pointer dans la tale de framboises qu’on est en train de cueillir? Avec moi, le verre n’est ni à moitié plein ni à moitié vide. Mais carrément vide!Lire la suite »