Julie, calme-toi le pompon !

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C’est à se demander si c’est ma fille Billie ou moi qui s’apprête à passer les tests d’admission au secondaire ! Vivement le 4 octobre midi pour que ce calvaire cesse…

Tout a débuté sur un terrain de soccer au mois de mai dernier… Entre deux tweets, une photo Instagram et un statut Facebook, j’encourageais distraitement l’équipe de mon fils. On est encore loin du jeu de pieds de Didier Drogba!

Une maman que je connaissais est venue me demander si j’avais pris un tuteur pour préparer Billie aux examens du secondaire. Je suis de nature organisée, mais là, je n’avais pas encore anticipé ou même envisagé la chose. Pourquoi un tuteur quand les résultats scolaires sont bons ? Est-ce vraiment nécessaire ? Je pensais tout simplement acheter les livres de révision, superviser le tout et hop, l’affaire était dans le sac ! No problemo amigo !

Cette copine m’expliqua avec beaucoup d’ardeur que tous les enfants ont de l’aide, parfois 6 mois d’avance afin de faire une révision complète, que l’été sera malheureusement hypothéqué, que ce n’est plus comme dans « notre temps », que la compétition est féroce, que le niveau est élevé, etc. Elle m’a soûlée ! « Coudonc, est-ce qu’on parle bien de l’entrée au secondaire ou de l’entrée à l’université Harvard, McGill ou Cambridge ? »

J’ai mené ma petite enquête et je me suis aperçue, avec désarroi, que cette maman n’avait pas tout à fait tort… Même les copines de ma fille en parlaient entre elles et se montaient la tête ! À croire qu’il y a un complot des tuteurs et tutrices du Québec ! Bref, j’ai flanché moi aussi ! Prise par ce tourbillon, prise au piège ! « Allo, allo, tutrice demandée svp ! »

Je suis très fière de ma Biquette. De son plein gré, elle a voulu commencer la révision à la mi-août avec une formidable tutrice, beaucoup plus patiente que moi ! Depuis la rentrée, elle fait des heures doubles, c’est-à-dire ses devoirs, en plus de la révision. Elle ne rechigne pas trop ! Je la trouve très courageuse, elle m’épate !

Je continue néanmoins à penser que cette pression que l’on met sur nos enfants est beaucoup trop forte, et que l’enjeu n’existe pas. Qu’arriverait-il si elle échouait ce week-end? Elle irait tout simplement dans une autre école ! Et ce ne serait pas plus grave que ça !

La pire dans cette histoire, c’est moi ! Un vrai paquet de nerfs ! « Julie, respire et calme-toi le pompon ! »

Julie Xx

 

 

 

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